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Comment vivre un Black Friday aux États-Unis avec l’ESTA

Peu d’événements tant attendus ont un nom aussi sombre et inquiétant que le Black Friday. Le Black Friday est le nom officieux attribué au lendemain de Thanksgiving aux États-Unis (c’est-à-dire le quatrième jeudi de novembre). Le Black Friday est considéré comme le début de la saison des achats de Noël aux États-Unis depuis 1952, mais le terme « Black Friday » n’est devenu largement reconnu et utilisé qu’au début des années 2000.

Grâce au programme d’exemption de visa, les citoyens des pays membres peuvent demander l’ESTA en ligne, et visiter les États-Unis juste à temps pour profiter de la plus grande journée de soldes au monde.

Le Black Friday, ce sont des offres incroyables proposées aux acheteurs dans tout le pays et, malgré la fatigue de l’après-Thanksgiving, la plupart des familles se réveillent tôt ce jour-là pour effectuer une grande partie de leurs emplettes de Noël. Dans les faits, de nombreux grands centres commerciaux ouvrent leurs portes très tôt ce jour-là, parfois même pendant la nuit. Bien que le Black Friday ne soit pas un jour férié officiel, la Californie et d’autres États ont commencé à observer « The Day After Thanksgiving » comme un jour férié pour les employés du gouvernement de l’État, parfois à la place d’un autre jour férié fédéral comme « Columbus Day » (le Jour de Christophe Colomb). De nombreux employés et écoles à travers le pays ont un jour de congé pour Thanksgiving et le vendredi suivant, juste avant le week-end. Ainsi, cette fin de semaine de quatre jours est l’occasion idéale de faire du shopping.

De nombreuses légendes urbaines concernant l’étymologie du terme « Black Friday » ont fleuri. Mais la première preuve historique de l’expression Black Friday liée au lendemain de Thanksgiving dans un contexte de shopping provient de Philadelphie. Le terme a été utilisé en 1961 pour décrire la circulation dense et perturbatrice, aussi bien les piétons que les véhicules, qui se produisait le lendemain de Thanksgiving, lorsque les familles allaient faire leurs achats en masse. Une vingtaine d’années plus tard, l’expression devint plus populaire et une explication plus originale apparut : le jour représentait le moment de l’année où les magasins commençaient à engranger des bénéfices, leurs chiffres « dans le rouge » passant alors « au noir ».

Le Black Friday est une journée palpitante, mais souvenez-vous bien d’une chose : vous ne serez pas le.la seul.e à essayer de profiter d’une bonne affaire. Afin de tirer le meilleur parti de votre shopping librement, voici quatre conseils pour que vous viviez cette journée le plus en douceur possible :

1. Préparez-vous. C’est une excellente idée d’avoir en tête (ou mieux encore, d’écrire) une liste de vos désirs d’achats. Planifiez à l’avance car les articles peuvent se vendre très rapidement. Vous ne voudriez surtout pas passer la journée à les chercher dans plein de magasins différents. Si vous recherchez un type de produit en particulier, anticipez en faisant des recherches sur différents modèles et en identifiant leur prix. Si le modèle exact du produit que vous désirez n’est plus en stock, vous aurez un plan B avec d’autres possibilités d’achats.

2. Les lève-tôt font des affaires. Si vous aviez l’intention d’aller faire vos achats du Black Friday tard dans la soirée du 23 novembre, vous reviendrez sans doute frustré.e et les mains vides. Les magasins, en général, commencent à afficher leurs réductions à minuit. Si vous voulez y aller à la dure comme un soldat, prenez une tasse de café (ou dix) et sortez faire des emplettes tard la nuit. En tout cas, réglez votre réveil à l’heure que votre corps peut supporter afin d’être sûr.e assurer d’obtenir ce que vous voulez.

3. Si ça semble trop beau pour être vrai… C’est sans doute le cas. Le Black Friday est un cloaque pour les détaillants malhonnêtes qui mettent en vente de mauvais produits en proposant un prix soldé. Nous vous conseillons fortement de faire des recherches sur tous les produits qui vous intéressent avant d’acheter quoi que ce soit. Une recherche rapide sur Google permettra probablement de dissiper les doutes que vous avez sur un produit. Un autre excellent moyen d’éviter de se faire avoir est d’acheter auprès de détaillants de confiance, et ne payez pas en espèces, mais plutôt avec votre carte de débit/crédit ou PayPal. Si ça tourne mal, vous pourrez réclamer votre argent si par exemple votre nouveau grille-pain explose en moins d’une semaine.

4. Un sou économisé, c’est un sou gagné. Nous savons à quel point c’est dur, mais si vous avez fait une liste d’achats, vous feriez mieux de vous y tenir ! Ne pas aller faire des courses en ayant faim va de soi, et le même principe s’applique ici. Bien sûr, le Black Friday est une super occasion d’aller faire du shopping, mais pas besoin d’acheter tout un tas de trucs qui finiront poussiéreux dans un coin. Vous pouvez bien sûr apercevoir quelque chose qui ne figure pas sur votre liste, dont vous avez besoin et à un prix imbattable ; dans ce cas, allez-y, foncez ! Mais dans l’ensemble, vous feriez mieux de vous en tenir à votre plan le plus possible.

 

Même si presque tous les pays développés ont adopté plus ou moins un jour de soldes monstres à l’image du Black Friday, les États-Unis restent sans doute le meilleur endroit au monde où faire du shopping. Cette période de l’année n’est généralement pas la haute saison, donc si jamais vous arrivez à prendre des jours de congé au travail ou à l’école, allez comparer en ligne les vols et l’hébergement pour vous et votre famille. Si vous arrivez à vous trouver dans le pays à cette saison, cela vaut vraiment la peine d’affronter une masse d’acheteurs affamés pour vous procurer les meilleurs cadeaux de Noël pour votre famille et vos proches. Si vous achetez des appareils électroniques, souvenez-vous que la prise sera différente et que vous aurez besoin d’un adaptateur, et que quelques appareils peuvent utiliser une puissance en watts différente. Les appareils non compatibles à la double puissance peuvent quand même être utilisés en Europe, mais vous aurez besoin d’acheter un convertisseur de puissance onéreux et votre super affaire pourrait vous sembler beaucoup moins alléchante tout à coup.

En parlant de préparatifs, veillez bien à ce que vos documents de voyage soient prêts, pas seulement votre passeport, mais aussi votre visa ou l’ESTA si votre pays est admissible à l’ESTA. Et comme vous chassez déjà les bonnes affaires, nous vous suggérons d’opter pour l’ESTA si vous remplissez les conditions requises pour l’exemption de visa.

Si vous voulez éviter des tracas inutiles, le gouvernement américain vous conseille de soumettre votre demande d’autorisation ESTA au moins trois jours (72 heures) avant votre voyage aux États-Unis. Cependant, le moyen le plus simple et le plus sûr de pénétrer sur le sol américain en douceur est d’envoyer votre demande dès que vous avez acheté vos billets d’avion, ainsi vous n’oublierez pas de le faire et vous aurez le temps de prendre d’autres dispositions si jamais votre demande d’ESTA est refusée. Bien que la demande d’exemption de visa ESTA ne soit pas indispensable, les voyageurs ont d’autres choix s’ils veulent entrer aux États-Unis. Les alternatives sont néanmoins beaucoup plus longues et plus complexes, et vous devrez vous rendre à l’ambassade ou au consulat des États-Unis le plus proche. La demande d’ESTA se fait uniquement en ligne confortablement chez vous, en quelques minutes.

Souvenez-vous également que votre formulaire ESTA sera valide pour une durée maximale de deux ans. Toutefois, si vous recevez un nouveau passeport avant l’expiration de votre ESTA, ou si vous changez de nom ou de citoyenneté, vous devrez présenter une nouvelle demande avant de revenir aux États-Unis. L’ESTA n’est pas liée à votre identité mais à votre passeport.

N’oubliez pas que la durée de votre visite aux États-Unis est limitée à 90 jours par séjour, bien que l’ESTA soit valide sur une durée de deux ans. La durée de votre séjour à chaque voyage ne peut pas être prolongée. Vous pouvez bien sûr voyager plus longtemps aux États-Unis, que ce soit pour des séjours d’études, d’affaires ou autre, mais dans ce cas, vous devrez demander le visa correspondant.

Si, pour quelque raison que ce soit, vous dépassez la limite de 90 jours de votre ESTA, sachez qu’on vous refusera sans doute d’entrer la prochaine fois que vous voyagerez aux États-Unis dans le cadre du programme d’exemption de visa. Veillez donc à bien respecter cette limite pour éviter tout problème. Si vous pensez que vous souhaitez prolonger votre voyage ou que vous devrez rester plus longtemps, vous devez demander un visa avant de visiter le pays, car l’ESTA ne peut pas être remplacé par un visa une fois que vous vous trouvez aux États-Unis.

Vous êtes fin prêts pour votre voyage aux Etats-Unis, faites votre demande d'autorisation ESTA dès maintenant. Pour plus d'informations concernant les conditions d'exemption de visa visitez notre Guide ESTA.

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